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Les PLANTS TRUFFIERS ROBIN

Les PLANTS TRUFFIERS ROBIN

Les plants truffiers Robin sont des Plants de qualité supérieure produits dans notre pépinière par des techniques avancées dans le cadre de la norme ISO 9001 et sous licence INRA. Ils sont contrôlés et certifiés par l’Institut National de Recherche Agronomique de Clermont-Ferrand. Ils répondent parfaitement aux attentes d’une trufficulture moderne.

Historique

La production française de Truffes a chuté de façon vertigineuse depuis 1905, elle est passée de plus de 1000 tonnes récoltée en moyenne, et vendue entre 1900 et 1915 sur les marchés à 35 tonnes la saison 2002 /2003 –(source Fédération Française des Trufficulteurs ). Pour cause de sécheresse, la récolte 2003/2004 a été encore plus faible, de même, les saisons 2004/2005 et 2005/2006 ont été mauvaises suite à des conditions météorologiques difficiles.

Saison 2007-2008 : “La quasi-totalité des truffes présentes sur les marchés provenaient de truffières irriguées, ce qui est intéressant, car cela atteste du potentiel de production des truffières irriguées de la région PACA, c’est-à-dire 150 kg par semaine à Carpentras, et 50% des 300 à 900 kg par semaine du marché de Richerenches. On estime que les volumes récoltés au sec représentent environ 10% d’une année moyenne ! Cette pénurie est facilement compréhensible si l’on observe le schéma climatique de l’été et de l’automne 2007. En matière de prix nous avons atteint des records cette saison, puisqu’avant Noël, les truffes se sont négociées jusqu’à 1200€/kg sur les marchés de gros, ce qui a induit sur les marchés de détail des prix allant jusqu’à 1500-1600€/kg en région de production” (Source : Le Trufficulteur N°62 - 1er trimestre 2008).

La production au début du siècle dernier, provenait exclusivement de truffières naturelles ; les deux guerres mondiales et l’exode rural des années 50, sont la cause de l’effondrement de cette production.

Les truffières naturelles n’étant plus entretenues, se sont fermées et la production de truffes s’est arrêtée. Depuis 1990, les quelques dizaines de tonnes commercialisées annuellement proviennent en grande partie de truffières plantées.

Graphique production de truffesCourbe de la Production Française de Truffe depuis 1900

Les PLANTS TRUFFIERS ROBIN, sont livrés après le contrôle de l’INRA étiquetés individuellement, contrôlés, numérotés et millésimés. Le sérieux de ce contrôle nous permet de garantir à nos clients :

  • un niveau de mycorhization élevé
  • une mycorhization garantie, soit avec Tuber melanosporum (truffe du Périgord) soit avec Tuber uncinatum (truffe de Bourgogne)
  • une pureté de la mycorhization : aucun contaminant sur le système racinaire, qui pourrait être concurrent ou gêner le développement de Tuber melanosporum ou de Tuber uncinatum.

Nous pouvons vous assurer qu’avec les PLANTS TRUFFIERS ROBIN, vous possédez tous les atouts pour que votre truffière soit un succès.

Nos clients récoltent

La situation géographique

Le Climat

Il faut une alternance suffisante mais non excessive des saisons, où pluviomètrie, température, insolation, ont une bonne répartition.

La topographie

La truffe se plaît sur les plateaux et les pentes douces. Eviter les bas-fonds, combes, dolines qui sont très souvent sujets à des gels de printemps et à d’importantes accumulations d’eau provenant des ruissellements.
Ces accumulations d’eau peuvent être préjudiciables au bon développement de la truffe. L’orientation idéale à privilégier sera sud, sud-est, ou sud-ouest, car l’ensoleillement doit être maximum pour Tuber melanosporum. Par contre pour Tuber uncinatum, l’orientation a peu d’importance.

Carte des sols favorables à la truffe

CARTE MODÈLE DEPOSÉ RONBIN
Reproduction Interdite

Les sols

Les caractéristiques des sols favorables

La truffe noire, TUBER melanosporum ou truffe de Périgord, exige un terrain calcaire, riche en calcium et de réaction alcaline. Le pH optimal se situe entre 7,5 et 8,5 avec au moins 8 % de calcaire total.
Les sols favorables sont généralement peu profonds, 15 à 40 cm, sur roche fissurée, de structure grumeleuse ou sableuse. Ils doivent être bien équilibrés en éléments minéraux et en matière organique : le rapport carbone/azote (C/N) doit être voisin de 10. Eviter les sols compacts à texture trop argileuse : 40 à 45 % étant la limite. Le sol doit être drainant.
La truffe de Bourgogne, TUBER uncinatum, nécessite un terrain calcaire : pH de 7 à 8. la teneur en matière organique doit être équilibrée. Le C/N (carbone / azote) peut atteindre 20. La teneur en argile pourra être plus élevée que pour Tuber melanosporum, jusqu’à 60%.

La truffe blanche d’hiver, TUBER magnatum du point de vue chimique, les caractéristiques des sols à Tuber magnatum sont les mêmes que celles des sols à Tuber melanosporum et à Tuber uncinatum. Du point de vue physique, les sols à Tuber magnatum, sont des sols très particuliers (ce qui explique la localisation géographique de cette espèce). Ce sont des sols non superficiels, non caillouteux, de texture plutôt limoneuse sableuse, très aérée, à très bon drainage, restant frais aux périodes les plus sèches de l’année.
A noter qu’il est difficile de juger à priori des qualités truffigènes d’un sol, sauf si celui-ci produit déjà des truffes.

L'importance de l'analyse du sol

Lorsqu’une parcelle est retenue pour une future plantation truffière, il est indispensable de faire réaliser une analyse de sol. Cette analyse a pour but de déterminer les espèces : hôte (arbre) et surtout champignons les mieux adaptées à votre terrain. Elles sont fonction des caractéristiques physiques et chimiques de votre terrain, et notamment de son acidité (PH), de la teneur en calcium, et en matière organique.

Si votre terrain est homogène, faites-nous parvenir un échantillon de 500g environ de terre, prélevé à 20 cm de profondeur.

Si votre terrain est hétérogène ou présente du relief, faites-nous parvenir plusieurs échantillons de 500g environ de terre, prélevés à 20 cm de profondeur, en étiquetant bien les différents prélèvements. Faites-nous parvenir vos échantillons par poste à notre siège, accompagné d’un chèque de 98€ TTC par échantillon et de la fiche de renseignement sur le prélèvement et la nature du terrain. (Cette fiche est à télécharger ici). Elle est également disponible en page 126 de notre catalogue).

Nous transmettrons vos échantillons à notre partenaire LCA, laboratoire de la Rochelle, spécialisé dans les analyses de sols. A réception des résultats (1 mois de délai à compter de la réception de l’échantillon de terre), un compte rendu complet vous sera envoyé, incluant des conseils sur d’éventuels amendements de sol, si nécessaire. Pour toute question, n’hésitez pas à contacter notre responsable commercial pour votre secteur.

La préparation des sols

La préparation idéale consiste à travailler le terrain en plein, en effectuant un labour à 30 cm minium de profondeur, suivi d’un hersage avec une herse rotative par exemple. Pour les parcelles de petites surfaces : inférieure à 2 000 m² on réalisera une préparation du sol en potets : on travaillera alors le sol sur 1m² et 30 cm de profondeur aux emplacements prévus pour la plantation.
Si le sol est très caillouteux, faire un épierrage du trou de plantation, en veillant à créer un volume de terre meuble d’environ 50 litres autour du plant.



Pose mécanique du Paillage plastique

Pose mécanique du Paillage plastique sur terrain préparé: labour, hersage et passage du rotavator, avant la pose du film. Il est conseillé de clôturer la plantation, avec un grillage métallique.

Cultures précédentes

Il est reconnu que la vigne, le lavandin, la luzerne, le sainfoin préparent la truffière. Ces végétaux n’abritent pas de champignons ectomycorhiziens, ce qui limite considérablement le potentiel de mycorhizes compétitives de la truffe.
Par contre, il n’est pas conseillé d’installer une truffière sur une défriche ou un déboisement récent (moins de 5ans).
Car le risque de contamination des jeunes plants par les souches mycorhiziennes naturellement présentes sur les arbres en place est très important, avec à terme une diminution des chances de production de truffes. Il est également déconseillé de planter au milieu d’un bois ou à proximité pour les mêmes raisons.

La plantation

Le jeune plant truffier doit être installé dans un certain volume de terre meuble.

• installer la motte telle quelle, sans la briser, en prenant soin de la recouvrir de 2 à 3 cm de terre.
l’utilisation de paillage évite la fastidieuse corvée de désherbage au pied des plants les deux premières années et réduit l’évaporation de l’eau. Il en existe divers types, les plus performants sont les dalles de paillage biodégradables en liège aggloméré (Dalles Robin HPK) ), dimensions 70 cm de diamètre. Pour toutes les plantations à grande échelle, on peut utiliser le paillage plastique 80 microns, à dérouler en bande. On simplifiera ainsi les entretiens pour la suite. Ce paillage devra être retiré entre 3 et 4 ans après la plantation.
la pose de filets individuels de protection contre les rongeurs est indispensable. Pour protéger les jeunes plants contre le gibier, il faut choisir une protection à maille climatique (ou maille brise-vent). Celle-ci en plus de la protection contre le gibier jouera un rôle d’ombrière pendant les fortes chaleurs et brise vent en cas de périodes froides et ventées qui dessèchent les plants.



• contre les sangliers, à l’heure actuelle, la protection la plus efficace et la moins coûteuse reste la clôture électrique, de plus elle est rapide d’installation,
arroser abondamment chaque plant afin de tasser la terre autour de la motte (10 litres d’eau par plant).

Plantation sur paillage plastique
Plantation sur paillage plastique déroulé à la machine. Protections maille climatique posées sur les plants. Arrosage par aspersion.

Distance de plantation

Un bon compromis entre la précocité et la longévité de la production est la plantation en haies.

Pour Tuber melanosporum :
Les espacements sont de 4m sur la ligne et 6m entre les lignes (soit environ 400 plants par hectares). Il est nécessaire d’orienter les lignes NORD ‡ SUD afin que l’ensoleillement parvienne également des deux côtés de la haie. La plantation en carré également très intéressante doit se faire en respectant une distance de 5m par 5m entre chaque plant (soit 400 plants par hectare).

Dans le cas de Tuber uncinatum, on adopte fréquemment des densités de 800 plants à 1000 plants / hectare (soit 4 x 3m ou 4 x 2,5m), car cette dernière truffe se développe de préférence dans les zones fraîches et ombragées.

Pour Tuber aestivum : on plantera à une densité de 800 plants/ha (4x3m), comme pour Tuber uncinatum

Pour Tuber magnatum : les distances de plantation conseillées sont identiques à celles de Tuber melanosporum, soit 400 plants/ha (4x6m, ou 5x5m).


Entretien de la plantation

Le travail au sol est nécessaire pour obtenir une plantation de qualité. Il a plusieurs objectifs :

• des conditions hydriques favorables,
• apports de matières organiques favorisant une intense activité biologique du sol,
• l’aération du sol.

Un travail mécanique léger et superficiel (5 à 8 cm) permet d’aérer la couche superficielle du sol. Les truffes qui se développent dans cette couche de surface sont cependant plus sensibles à la sécheresse et au gel. Pendant les 3 ou 4 premières années, il est conseillé de travailler une fois par an, au début du printemps.

Taille pour un ensoleillement correct

Elle peut se limiter à dégager le bas du tronc sur 1m à 1,5m afin de permettre un bon ensoleillement. Les plantations qui ne sont pas irriguées gagnent à ne pas être trop taillées, afi n de conserver un peu de fraîcheur.
Il est conseillé d’éclaircir les branches intérieures de la couronne, lorsque celle-ci devient trop dense, afin de limiter les risques de maladies et de parasites. Mais on peut également tailler les branches latéralement et en hauteur afin de limiter le développement de la couronne en diamètre et donc favoriser l’ensoleillement au pied des arbres. La taille est recommandée uniquement pour Tuber melanosporum. Et elle devra se faire progressivement à partir de la 4ème à 5ème année selon la croissance des plants truffiers.


Travail du sol en potet
Pour les parcelles de petite surface: travail du sol en potet à l’emplacement des arbres, sur 1m2 et 30 cm de profondeur.
Truffière âgée de 7 ans
La truffière de Monsieur LEOUZON, âgée de 7 ans.

Apports de matière organique

Ils doivent être réalisés avec précaution pour ne pas perturber le fragile équilibre du sol (les apports doivent être proportionnels à la consommation par les organismes vivants). Dans tous les cas, il est conseillé de contrôler l’évolution de la Matière organique par des analyses de sols, avant apport et après apport de matières organiques.
• Avant l’entrée en production, il est recommandé de réaliser des analyses de terre, afin de connaître l’évolution des divers éléments du sol, et
• d’effectuer les corrections nécessaires.

Irrigation

Elle est primordiale durant les 2 premières années, pour assurer la reprise des plants, avec un microasperseur (jamais avec un goutte à goutte) ou manuellement en apportant 10 litres d’eau / plant après la plantation et au cours des périodes de sécheresse.

Entre la 2e et la 5e année, l’arrosage n’est nécessaire uniquement qu’en cas de sécheresse.

A partir de la 5e année, l’irrigation par aspersion aura pour but de satisfaire aux besoins hydriques des truffes. Elle doit être adaptée à chaque type de sol et à la pluviométrie. En cas de sécheresse prolongée, en moyenne, il est conseillé d’arroser environ toutes les 3 semaines.

Economie d’une truffière

Les truffières commencent à produire entre 5 et 8 ans selon les espèces, les densités de plantation et l’entretien. A la 12ème année, la production moyenne à l’hectare peut aller de 20 kg à 90 kg, avec une moyenne basse de 40 kg. Pour un cours moyen de la truffe de 500 €/kg, cela représente un produit moyen annuel par ha de 20000 € dans le cas de la truffe du Périgord (Tuber melanosporum). La truffe trouve en France de nombreuses aires de prédilection, particulièrement la Truffe de Bourgogne, qui peut s’installer un peu partout, pourvu que le sol soit calcaire.(cf : la carte des zones pédoclimatiques potentiellement propices à la trufficulture) (carte modèle déposé Robin, reproduction interdite).



La production de truffes en France a chuté de façon vertigineuse depuis le début du siècle. D’où la nécessité de réinstaller à l’heure actuelle des truffières.

Choix de l'essence Hôte et de l'espèce de Truffe

Les résultats de votre analyse de sol orienteront sur le choix de l’espèce de truffe la mieux adaptée et nos techniciens pourront vous conseiller sur le choix de l’essence hôte la mieux adaptée à vos conditions, au cours d’une visite sur votre terrain.


PLANTS TRUFFIERS ROBIN mycorhizés avec Tuber melanosporum, Tuber uncinatum ou Tuber aestivum

Les plants truffiers ROBIN sont proposés en Godets ROBIN ANTI-CHIGNON® de différents volumes : GR430 cm3, GR600 cm3, GR1,5 Litre, GR3 Litres. Agés de 1 an ,2 ans ou 3 ans. Ils sont également proposés en différentes essences Hôtes.

Les plants truffiers

Les plants devront être vigoureux et sains, l’essence adaptée à la région et au terrain. Afin de répondre aux exigences variées de nos clients, nous proposons une gamme complète de plants truffiers :

• produits dans le cadre de notre organisation qualité, certifiée ISO 9001, et sous licence et contrôle INRA, qui garantissent la qualité de la mycorhization

• élevés en godet Robin ANTI-CHIGNON® de différents volumes, 430 cm3, 600 cm3, 1,5 litres et 3 litres, qui permettent d’obtenir un développement racinaire optimal avec un chevelu très abondant et sans malformation : ce qui est très important pour la bonne croissance des plants et des mycorhizes.

• mycorhizés avec la truffe la mieux adaptée à votre région : Tuber melanosporum, Tuber uncinatum ou Tuber aestivum.

On peut voir sur la carte des zones pédoclimatiques potentiellement propices à la truficulture (Voir plus haut dans la page - Carte Modèle déposé Robin, reproduction interdite) la répartition géographique naturelle des 3 types de truffes en France.
Monsieur Chevalier Gérard, INRA de CLERMONT FERRAND
Monsieur Chevalier Gérard, INRA de CLERMONT FERRAND (63) en train de contrôler la mycorhization d’un lot de plants truffiers ROBIN, dans le cadre de la licence INRA.
QUERCUS pubescens âgés de 1 an
QUERCUS pubescens âgés de 1 an mycorhizés avec TUBER melanosporum en godet Robin ANTI-CHIGNON® R600
Tuber melanosporum Tuber melanosporum
Mycorhizes ambrées à brun noisette
Mycorhizes de Tuber Les mycorhizes de Tuber sont difficiles à observer sur l’extérieur de la motte pour un oeil non averti.
Mycorhizes ambrées à brun noisette
Mycorhizes ambrées à brun noisette avec mycélium externe ambre clair plus ou moins abondant suivant les conditions d’humidité.

Spores de Tuber melanosporum
Spores de Tuber melanosporum
Spores de Tuber melanosporum

Tuber uncinatumTuber uncinatum

Etiquette


Mycorhize
Spores de Tuber uncinatumSpores de Tuber uncinatum
Mycorhizes de TuberLes mycorhizes de Tuber sont difficiles à observer sur l’extérieur de la motte pour un oeil non averti.
Mycorhizes brunMycorhizes brun plus ou moins foncé formant sur les faces du godet des pompons de mycélium flexueux non ramifié.
Tuber aestivumTuber aestivum

Spores de Tuber aestivumSpores de Tuber aestivum.

QUERCUS ilex TRUFFIER ROBINQUERCUS ilex TRUFFIER ROBIN âgé de 2 ans mycorhizé avec Tuber aestivum en GODET ROBIN anti-chignon R430.
Mycorhizes de Tuber aestivumMycorhizes de Tuber aestivum

Plants TRUFFIERS ROBIN mycorhizés avec Tuber magnatum
produits sous licence et contrôle de l'INRA

Les Pépinières ROBIN travaillent depuis de nombreuses années sur la mycorhization avec Tuber magnatum, et ont obtenu, dès 2000, des mycorhizes de cette truffe.

L’INRA a signé en 1997, avec l’association Aprotruffe, un contrat de recherche portant sur la mise au point d’un nouveau procédé ayant pour objet la maîtrise de la mycorhization pour la production de truffes blanches (Tuber magnatum). Dans le cadre de ces recherches, dès 2002, un procédé de mycorhization avec Tuber magnatum a été mis au point par Gérard CHEVALIER et Chantal DUPRÉ, de l’unité mixte de recherche Amélioration et Santé des plantes du centre de recherche INRA-UBP de Clermont-Ferrand - Theix. Ce procédé, et les méthodes de contrôle de la mycorhization, nécessitaient des travaux complémentaires de développement pour aboutir à une méthode fi able de production à grande échelle de plants mycorhizés par Tuber magnatum ; en 2004, avec l’accord de l’association Aprotruffe, les Pépinières ROBIN et l’INRA ont décidé de collaborer dans le cadre d’un projet de recherche et développement.

Ce programme ayant pour but d’augmenter l’efficacité de la mycorhization par la truffe blanche (Tuber magnatum) à l’échelle du laboratoire, puis à l’échelle de la pépinière de production, et de valider le développement des mycorhizes de Tuber magnatum en truffi ères expérimentales sur les plants mycorhizés par le procédé INRA-ROBIN. La réalisation conjointe des travaux de recherche et développement ayant permis d’augmenter notablement l’efficacité de la mycorhization par Tuber magnatum, les Pépinières ROBIN ont décidé de lever l’option de licence sur le procédé INRA-ROBIN et le savoir-faire INRA afin de pouvoir l’exploiter à compter de la saison 2008-2009. Ainsi, dès cet automne 2008, nous pourrons proposer à nos clients :

des PLANTS TRUFFIERS ROBIN MYCORHIZÉS AVEC Tuber magnatum produits sous licence et contrôle INRA selon le procédé INRA-ROBIN pour plantation dans le cadre de truffières expérimentales.

Identification de Tuber magnatum

Tuber magnatumTuber magnatum

Quercus pubescens mycorhizé avec Tuber magnatum Quercus pubescens mycorhizé avec Tuber magnatum élevé en GODET ROBIN ANTI-CHIGNON R430

Spores de Tuber magnatum Spores de Tuber magnatum
Mycorhizes de Tuber magnatum Mycorhizes de Tuber magnatum obtenues suivant le procédé INRA-ROBIN
Détail d’une mycorhize Détail d’une mycorhize
Détail de Tuber magnatum Détail de Tuber magnatum

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